LOGO RNJCI

 

 

 

menu

 

 

 

 

Accueil >> Qui Sommes Nous ?

 

CONTEXTE ET JUSTIFICATION

 

ACTIVITES MENEES

 

 

 

MISSIONS INTERNATIONALES

 

MISSIONS DU BUREAU EXECUTIF POUR 2006-2008

 

 

 

DU PLAN D’ACTION

 

LE PLAN D'ACTION 2006-2008

 

INTRODUCTION

Né en 1997, Le Réseau National de la Jeunesse de Côte d’Ivoire (RNJ-CI) est à ce jour l’organe le plus représentatif de la jeunesse en Côte d’Ivoire. C’est un instrument pour aborder les questions de la promotion de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes, de la lutte contre VIH/SIDA et les questions de jeunesse en matière de population et développement. C’est un mouvement conduit par la jeunesse ivoirienne, le gouvernement de Côte d’Ivoire, l’UNFPA et d'autres partenaires au développement afin de contribuer à la mise en œuvre du plan d’action de la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD), des Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Le réseau stimulera le partage  de connaissances, l'engagement et la participation de la jeunesse dans la formulation et la mise en oeuvre des politiques et des programmes.

Au plan organisationnel, le réseau dispose de statuts et d’un règlement intérieur qui détermine son fonctionnement. Au plan programmatique, il élabore tous les deux (2) ans un plan d’actions opérationnelles.

Un Bureau Exécutif et un Secrétariat Permanent assurent la coordination et le suivi des activités du réseau. Cet organe de direction est logé à Abidjan Plateau, Cité Administrative, Tour B, Porte 7.

Ce document rappelle le contexte et la justification du Réseau, ses buts, objectifs, ses composantes, son fonctionnement et le plan d’action opérationnel 2006 – 2008.

 

CONTEXTE ET JUSTIFICATION

DE L’IMPORTANCE DE LA QUESTION DE LA JEUNESSE

En conformité avec la vision prioritaire de l'UNFPA de construire des partenariats et des alliances stratégiques dans le cadre de la mise en œuvre du Plan d’Action de la CIPD pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), la Division Afrique de l’UNFPA a décidé de renforcer des Réseaux Nationaux et leur plate forme africaine pour soutenir des programmes de population et développement dans la région Afrique. En rappel, avant la mise en place du Réseau Africain des Adolescents et Jeunes (AfriYAN) en décembre 2005, trois réseaux régionaux en population et le développement fonctionnaient déjà en Afrique. Il s’agit :

i) Le Réseau Islamique en Population et Développement ;

ii) Le Réseau des Femmes Ministres et Parlementaires Africaines en Population et Développement ;

iii) Le Réseau Africain des Parlementaires.

Dans la mise en oeuvre de la Stratégie Régionale pour l'Afrique (2004-2015), la Division Afrique a organisé un forum régional de la jeunesse de l'Afrique pour inaugurer le Réseau Africain des Adolescents et des Jeunes en Population et le Développement, avec l'accent sur la santé sexuelle et reproductive et la lutte contre le VIH/SIDA.

En Côte d’Ivoire tout comme en Afrique, pendant les deux dernières décennies, la jeunesse a éprouvé d’énormes difficultés, entre autres : la pauvreté, le VIH/SIDA, l’exclusion sociale, le chômage, les conflits armés, l’analphabétisme et l’ignorance des problèmes liés à la santé sexuelle et reproductive.

Heureusement en 1994, la Conférence Internationale sur la Population et le Développement (CIPD) du Caire, a attiré l'attention des Etats africains sur l'importance de la jeunesse dans les politiques de population du fait du rajeunissement rapide de la population africaine et a défini la solution dans un plan d'action global.

L'Assemblée Générale des Nations Unies de 1995 est allée plus loin en adoptant le Plan d’Action Mondial pour la jeunesse. Ce Plan d’Action a recommandé que les domaines prioritaires suivants soient pris en compte dans les politiques nationales : (i) éducation ; (ii) emploi ; (iii) faim et pauvreté ; (iv) santé ; (v) environnement ; (vi) abus de drogue ; (vii) délinquance juvénile ; (viii) activités de temps libre ; (ix) filles et jeunes femmes ; (x) pleine et efficace participation de la jeunesse dans la vie de la société et dans la prise de décision.

Face à ces défis, des solutions ont été explorées lors des foras de la jeunesse et des rencontres des Chefs d'Etats Africains. Le dernier Sommet Afrique/France, tenu à Bamako en décembre 2005, a eu pour thème principal la question de la jeunesse.

La jeunesse semble être un défi crucial que les Etats doivent élucider avant d’amorcer les processus de développement. Il est essentiel pour les jeunes, à travers leurs organisations, d’être les principaux acteurs de ces processus, afin d'assurer la durabilité et l'impact du développement.

DE L’IMPORTANCE D’UNE ORGANISATION REPRESENTATIVE

L'analyse de la situation au plan national, montre que les diverses structures de coordination et de dialogue travaillent sur des thématiques liées aux questions de population et de développement tels que IST/VIH/SIDA, l’emploi de la jeunesse, la démocratie, le droits de l'homme, l’environnement, l’intégration, la paix et la culture. Quoi qu’il en soit, il n'existe pas encore une vraie entité assez crédible de coordination avec une adhésion totale et une plus large participation des organisations de jeunesse.

C'est la raison pour laquelle l’accord projet sur la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes (SSRAJ), conclu entre l’UNFPA et le Gouvernement Ivoirien en date mars 1997, a non seulement favorisé la naissance du réseau mais l’a également désigné comme principal acteur chargé de la coordination et l’exécution du projet.  

C'est également une action pour fédérer l'énergie et la créativité de la jeunesse ivoirienne vers un développement qui tienne compte de ses besoins et ambitions.

Le réseau compte à ce jour 37 membres dont

- les sept (7) fédérations de jeunesse (chacune d’elles étant une plate forme d’associations)

- et  trente (30) ONGs ayant divers domaines d’intervention.

Le réseau vise à fournir un cadre d’échanges et de dialogue, de participation dans le processus d’élaboration, de mise en œuvre des politiques, plans et programmes en matière de population et développement en Côte d’Ivoire.

Une conférence générale regroupant les structures de jeunesse, l’UNFPA, le ministère de la jeunesse, et les partenaires, fixe les orientations du réseau dans un plan d’actions opérationnelles. Le Bureau Exécutif en assure l’exécution.


ACTIVITES MENEES

CARAVANE

Du 29 novembre au 07 décembre 1998, la caravane a parcouru 7 villes d’Odiéné à Abidjan, suivant l’Axe  Odiéné – Touba – Man – Daloa – Divo – Gagnoa – Abidjan.

Son objectif était d’amener 1000 jeunes de chaque localité à éviter les pratiques à risques et à adopter les comportements sexuels responsables.    

CREATION DE CEC

Dans la mise en œuvre de l’accord projet entre l’UNFPA et l’Etat de Côte d’Ivoire sur la santé sexuelle des adolescents et des jeunes, le réseau a établi 10 Centre d’Ecoute et de Conseil dans les localités suivantes : Agboville – Abengourou – Bondoukou – Tanda – Gagnoa – Sinfra – Bouaflé – Bouaké – Toumodi – Abidjan .

Chaque centre dispose de deux conseillers animateurs pour informer les jeunes sur les risques de santé sexuelle ; ainsi que d’un équipement socio éducatif (Télévision, minichaîne HIFI, ouvrage, jeux de société…)  

JEUX CONCOURS

Jeux concours sur la connaissance et l’utilisation des contraceptifs modernes par les adolescents et les jeunes. Du 17 septembre au 11 octobre 1998 dans 15 régions.

Il s’agissait d’une activité culturelle (théâtre, ballet et poésie) en trois phases :

Phase régionale / Phase nationale / Festival culturel.  

VACANCES SAINES

Tous les ans depuis 2005, le réseau organisent « les journées vacances saines » afin d’éviter chez les jeunes l’oisiveté pendant les grandes vacances scolaires. Ces journées qui sont animées par divers jeunes et concours socio éducatif et sportif, servent de cadre pour les mobiliser autour d’un thème central de développement.

Le succès de ces journées est dû en partie à l’implication totale des autorités administrative et politique : Préfet, Conseil Général et Mairie   

Deux éditions sont déjà tenues : celle de 2005  s’est déroulée à Abengourou et Dimbokro. Celle de 2006 a eu lieu à Gagnoa, Bouaflé, Sinfra et Abidjan et a mobilisé 4250 jeunes.

 

MISSIONS INTERNATIONALES

Au titre des missions, le réseau prend part aux sessions de la conférence internationale sur le SIDA et Maladie Sexuellement Transmissibles en Afrique (CISMA).

Dans le cadre de la participation des jeunes au développement, le réseau a pris part :

A la rencontre régionale de Lusaka (ZAMBIE) sur « Une participation plus grande et efficace des jeunes au développement) » en décembre 2005

Au sommet mondial des jeunes Leaders tenue au siège des Nations Unies à New York du 29 au 31 octobre 2006. A ce sommet, le président du Réseau a été nommé Ambassadeur Itinérant des Nations Unies pour les objectifs du Millénaire.

Au 5ème forum pour le développement de l’Afrique d’Addis Abeba sur le leadership de la jeunesse africaine au 21e siècle.

Ces missions ont permis de mieux définir les objectifs globaux, de renforcer le cadre de travail du réseau.

 

MISSIONS DU BUREAU EXECUTIF POUR 2006 - 2008

La mission du Bureau Exécutif pendant les deux prochaines années portera sur les axes  suivants :

1. Faire fonctionner le Réseau en assurant un système de communication entre les membres et les organes.

2.   Faire le plaidoyer auprès des partenaires au développement et les représentations des organisations nationales et internationales pour la reconnaissance du Réseau ainsi que pour la mobilisation des ressources.

3.  Concentrer 60% de ses ressources aux Activités Génératrices de Revenus (AGR) chez les jeunes.

4.  Renforcer les capacités des acteurs selon leurs domaines d’intervention et selon les priorités du plan d’actions ;

5.  Organiser les réunions des organes du réseau ;

6.  Servir de cadre de coordination et d’exécution du projet CIV/5R/205 ;

7.  Accroître la participation des jeunes à la vie de la société.

Compte tenu de cette importante mission confiée au Réseau et des nombreux défis que la jeunesse ivoirienne se doit de relever pour sa pleine participation au développement, il s’avère nécessaire de doter le Bureau Exécutif d’un plan d’action et son secrétariat permanent d’un appui logistique.

Ce plan, pour permettre au réseau d’être efficace devrait être soutenu par les moyens de fonctionnement et également des capacités pour répondre aux sollicitations diverses des organisations membres.

En effet, le réseau ne peut avoir une force que s’il parvient à satisfaire aux requêtes qui lui sont adressées.

Par ailleurs le réseau continuera à appuyer les mouvements de jeunes, compte tenu de leur faible niveau d’organisation.

Ce réseau sera une réalité s’il a une grande capacité de plaidoyer auprès des décideurs et des partenaires au développement. Aussi, s ‘avère t-il indispensable à ce réseau de se doter des moyens de faire le plaidoyer à travers son bureau exécutif.

 

DU PLAN D’ACTION

Le plan d’action se décline en 5 domaines d’actions prioritaires que sont :

-  La recherche opérationnelle

-  Le renforcement des capacités

-  Le plaidoyer et mobilisation des ressources

-  Prévention des IST / VIH / SIDA

-  Suivi Evaluation

Ce plan répond à une démarche rationnelle. Son objectif ultime est de promouvoir la participation de la jeunesse au développement durable.  

Ainsi les organisations seront appelées à exécuter les activités inscrites au plan d’action selon leurs domaines de compétence et après appel à soumission.
 

 

Conception | Hébergements | info@artefactci.com